-Nan mais je rève ! fis-je d'une fvoix frolant l'histerie. Tu viens de m'invité au resto pour évité de payer ? Et puis koi encore ? File le fric et plus vite que ça, abruti !
-On se calme ma mignone ! Je vais te le passé ton fric, si tu y tien, me répondit le perver qui vennait de me baiser, mais avoue que je suis sacrément bon quand mème ! T'as pris ton pied hein ? Tu veux pas me faire une petite reduc' pour t'avoir fais crié mon bébé ?
-Déjà, je suis pas ton "bébé",m'enervège. Ensuite, si j'ai crié, c'est parce que tu me faisais mal et enfin, ta reduc' tu te la fou là où je pence et tu me passe le fric, gros porc !
-Me parle pas sur ce ton ma jolie, tu risque de faire fuire les clients, en locurence moi, et je pense ke je te paye assez cher pour pouvoir étre dorloté jusqu'au bout ! dit l'autre sallaud d'une voix qui se voulait de caché ses trembleent de rage.
Je pris peur, il voulait recommencer, et tout de suite. Je me rabillais le plus vite possible et partie en direction de la porte. je ne l'eue pas atteinte qu'il m'avait déjà rattrapé. Il commencais à me désabiller.
-Nooooooonnnnn,hurlais-je d'une voix pleurnicharde mais forte. Laches-moi tout de suite !
-Rêve poupée !
Impossible de lui échaper. Même bouré il avait une force sur-humaine et semblais même ne pas sentir les coup de dents et de pied que je lui donnait. "Il ne me reste plus qu'une sollution, pensais-je"
-AU SECOOOOOOOOUUUUUUURRR
J'avait hurlé à la mort et sans doute reveiler tout l'hotel de luxe où il avait réservé une chambre le soir même. Presque aussitôt, j'ai entendu des pas dans le couloir. Alors, il s'est énnervé et a commencé à me frappé. Me frappé très fort. Si fort que j'en suis tombé dans les pommes.
* *
*
quand je me reveilai, il faisais bon. mais ce n'étais pas la première chose que je remarquai, qui fut de loin la plus grave de toute, du moins à ce moment précis : j'étais dans un lit ! je pensai immediatement qu'il avait recommencé. je me suis donc relevée d'un bond, pour découvrir qu j'était seule, et habillée. Ouf ! Par contre je me suis vite affolée en constatant que j'était dans la même chambre d'hotel que celle où j'avais perdue connaissance, sauf que je nétait pas dans le même lit. cela me rassura quelque peut, et j'allais me lever quand la porte s'ouvrit, et qu'un garçon qui devait avoir dans les 18 ans passa sa tête par l'entrebaillement. Je fit un bond gigantesque en sursautant, mais me raidit presque automatiquement. le garçon s'en apperçut et me fit un sourir. Il étai grand et mince, et se coifai d'une magnère un peut particulière. Et en plus, il avait l'avait du vernis sur les ongle. Ses cheuveux noirs et ses yeux sombres ressortait parfaitement de son tin claire et quand je l'aperçut, il me fit directement penser à une version humaine du ying et du yang.
Pendant que je réfléchissais, il me regardé en soutenant mon regard, un aire amusé sur les lèvres....
-Quoi ? fis-je, agacée de ne pas comprendre pourquoi il riait.
-Tu ne me connait donc pas ? fit-il, amusé par mon inconcience
-Pourquoi, je devrai ?
-Oui, repondit-il simplement. Tu devrais, mais ce n'ai pas plus mal comme ça.
-Pourquoi ? dis-je, soudain intriguée.
-Changeons de sujet.
-Non !
-Comment te sens-tu ? replica-t-il sans se soucier de mon intervention.
-Très bien ! m'énervai-je
-On ne dirai pas ! s'esclaffa-t-il.
-Je vais très bien je te dis !
-Tu n'as pas mal à la tête ?
-Non pourquoi ?
-Tu t'es pris un gros coup, j'ai cru devoir temenner à l'hopital tellement la bosse était grosse ! se moqua-t-il.
D'instin, je portait mes main à ma tête, à l'endroit douloureux.
-Ne t'inquiéte pas, repris-t-il. Tu a dormis tellement longtemps quelle a eue le temps de dégonflé !
-Combien de temps ? replicai-je du tac au tac.
- 2 Jours, dit-il avec décontraction.
-Quoi ? m'affolai-je. 2 jours tu dis ? Mais qu'est-ce que je vais dire à ma mère moi ? Je n'ai même pas l'argent ! Elle va me tuer ! Et sophie....
-no stress, me coupa-t-il, j'ai appeller ta mère grâce a ton portable, et je lui ai dis que je te gardai 1 moi chez moi parce que je t'avais trouver super. Et pour l'argent, le mec en a laissé le triple de ce qu'il te devais, car j'ai menacé de porté plainte. Par contre je ne vois pas qui est Sophie, mais je peux l'appeler si tu veux....
Pour ma part, j'en était rester au fait qu'il savait ce que j'étais venue faire dans ce fichue hotel, et je n'en était pas très fière. Mais je ne comprenai pas pourquoi il me parlait encore. Il avait fallut 2 mois à Sophie pour encaissé le chock, et elle était ma meilleure amie et en plus connaissait mais raisons....Mais lui....il ne savait pas pourquoi je le faisait, je devait le dégouté alors pourquoi me parlait-il ?
- Alors tu sais.....minaudai-je.
-De quoi ? s'ettonna-t-il.
Pendant un moment je crue avoir fait la gaffe du siècle mais il reprit :
-Pour ce que tu faisais dans cet hotel ?
-oui...
Il fallait que je m'explique !
-Tu sais, repris-je, je n'ai pas le choix, je....
-Tu n'as pas a texpliqué, me coupa-t-il encore une fois, ce sont tes choix, personne n'a le droit de te jujer.
Je rêvais c'était pas possible ! Il l'avait dis d'une voix douce, sans reproche, et même compréhensive.
-Merci.
-Mais si tu veux en parler....
-Pas maintenant.
-Comme tu veux.
-Un moi ? relancai-je.
-On ne savait pas quand tu te réveilerai, et c'est le temps qu'on reste dans cet hotel....tu peux rester le temps que tu voudra pendant ce délai, mais le mensonge sera moins crédible si tu part maintenant.....
-Alors je reste, si ça ne dérange pas.
-Bien sur que non.
-Tu a dit "on" ?m'empourprai-je soudain. J'aurai préféré être seule avec lui et cette idée me faisait rougir.
-Ne t'inquiète pas, me rassura-t-il en se méprenant sur ma gène, ils ne savent rien. Ce sont mes potes. Tom, mon frère, Gustav et George mes amis.
-Et toi c'est quoi ?
J'était surprise de me sentir aussi à l'aise avec une personne donc je ne connaissais même pas le nom.
-Bill.Et toi ?
En tout cas c'était pareil pour lui !
-Chloé, mais tu peut m'appeler Chlo'.
-Va pour Chlo' alors ! dit-il joyeusement !
-Je peut te poser une question? attaquai-je.
Car je venai de me rendre compte d'une chose, je ne savait de lui que son nom et les personnes qui l'accompagnaient.
-vas-y, répondit-il prudent.
"bizarre, songai-je"
-Comment ça se fait que tu sois dans un hotel aussi chic pour un moi ? y a quasi que les stars qui vivent là....A ce moment apparut sur le bas de la porte un draideux avec un sourire remarcable. Il m'adressa un signe de tête et ouvrit la bouche comme pour se préparer à crier un heureux évenement.....
"sauvé par le gonge, pensai-je ! "
Il me regarda avec un sourir mis désolé, mis satisfait. Si je voulait savoir la vérité, j'allé devoir me battre ! mais j'avais un mois devant moi ! je pouvais y arriver !